About the author
Sources
Sources

[1] Russo, E. B., & Marcu, J. (2017b). Cannabis Pharmacology: The Usual Suspects and a Few Promising Leads. Cannabinoid Pharmacology, 67–134. https://doi.org/10.1016/bs.apha.2017.03.004 [Source]

[2] Guy, P., Kamatou, P., & Viljoen, A. M. (2008). Linalool – A Review of a Biologically Active Compound of Commercial Importance. Natural Product Communications. Published. https://journals.sagepub.com/doi/pdf/10.1177/1934578X0800300727 [Source]

[3] Russo, E. B. (2011c). Taming THC: potential cannabis synergy and phytocannabinoid-terpenoid entourage effects. NCBI. Published. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3165946/ [Source]

[4] Malcolm, B. J., & Tallian, K. (2017). Essential oil of lavender in anxiety disorders: Ready for prime time? NCBI. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6007527/ [Source]

[5] Baldinger, P., Hoflich, A. S., Mitterhauser, M., Hahn, A., Rami-Mark, C., Spies, M., Wadsak, W., Lanzenberger, R., & Kasper, S. (2014). Effects of Silexan on the Serotonin-1A Receptor and Microstructure of the Human Brain: A Randomized, Placebo-Controlled, Double-Blind, Cross-Over Study with Molecular and Structural Neuroimaging. International Journal of Neuropsychopharmacology, 18(4), pyu063. https://doi.org/10.1093/ijnp/pyu063 [Source]

[6] Harada, H., Kashiwadani, H., Kanmura, Y., & Kuwaki, T. (2018). Linalool Odor-Induced Anxiolytic Effects in Mice. Frontiers in Behavioral Neuroscience, 12. https://doi.org/10.3389/fnbeh.2018.00241 [Source]

[7] Linck, V., da Silva, A., Figueiró, M., Caramão, E., Moreno, P., & Elisabetsky, E. (2010). Effects of inhaled Linalool in anxiety, social interaction and aggressive behavior in mice. Phytomedicine, 17(8–9), 679–683. https://doi.org/10.1016/j.phymed.2009.10.002 [Source]

[8] Guzmán-Gutiérrez, S. L., Bonilla-Jaime, H., Gómez-Cansino, R., & Reyes-Chilpa, R. (2015). Linalool and β-pinene exert their antidepressant-like activity through the monoaminergic pathway. Life Sciences, 128, 24–29. https://doi.org/10.1016/j.lfs.2015.02.021 [Source]

[9] Coelho, V., Mazzardo-Martins, L., Martins, D. F., Santos, A. R. S., da Silva Brum, L. F., Picada, J. N., & Pereira, P. (2013). Neurobehavioral and genotoxic evaluation of (−)-linalool in mice. Journal of Natural Medicines, 67(4), 876–880. https://doi.org/10.1007/s11418-013-0751-6 [Source]

[10] Linck, V. D. M., da Silva, A. L., Figueiró, M., Luis Piato, N., Paula Herrmann, A., Dupont Birck, F., Bastos Caramão, E., Sávio Nunes, D., Moreno, P. R. H., & Elisabetsky, E. (2009). Inhaled linalool-induced sedation in mice. Phytomedicine, 16(4), 303–307. https://doi.org/10.1016/j.phymed.2008.08.001 [Source]

[11] Peana, A. T., D’Aquila, P. S., Chessa, M., Moretti, M. D., Serra, G., & Pippia, P. (2003). (−)-Linalool produces antinociception in two experimental models of pain. European Journal of Pharmacology, 460(1), 37–41. https://doi.org/10.1016/s0014-2999(02)02856-x [Source]

[12] Russo, E. B., & Marcu, J. (2017c). Cannabis Pharmacology: The Usual Suspects and a Few Promising Leads. Cannabinoid Pharmacology, 67–134. https://doi.org/10.1016/bs.apha.2017.03.004 [Source]

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Qu'est-ce que le linalol ?

Qu'est-ce que le linalol ?

Comptant parmi les plus de 200 terpènes synthétisés dans les fleurs de cannabis, le linalol représente environ 6 %[1] des huiles essentielles de la plante.

Connu plus précisément pour être un monoterpène, en raison des deux unités isoprène dans la molécule, le linalol joue un rôle contributeur dans l’odeur reconnaissable du cannabis. Cependant, le terpène est derrière les arômes frais et d’agrumes de bien d’autres plantes, herbes et aussi fruits.

Des chercheurs ont étudié le linalol pour ses potentiels effets thérapeutiques au fil des années. Les études ont surtout été menées sur des modèles de cellules et d’animaux, mais les résultats préliminaires semblent prometteurs.

Lisez la suite pour découvrir tout ce que vous devez savoir sur le linalol.

Arôme

Vous appréciez l’odeur acidulée, légèrement piquante des agrumes ? Vous pouvez remercier le linalol.

Frais et agréable, ces mots résument le mieux le message envoyé par le linalol au système olfactif. Des essences de bois, de fleurs, d’agrumes et de lavande peuvent être détectées quand le linalol réveille le nez.

Aussi présent dans

Le linalol est présent dans de nombreuses espèces végétales et il apporte son agréable odeur à bon nombre d’herbe aromatiques et de fruits bien connus.

Ce terpène est présent en grandes quantités dans la lavande, la rose, le basilic, la coriandre, l’origan, le raisin, le thé noir, les feuilles de laurier, le citron, la muscade, la mandarine, la cardamone, la sauge, le thym, la menthe argentée, le gingembre, la menthe verte, l’oliban, le romarin et l’écorce de bouleau.

Le linalol joue le rôle de métabolite secondaire dans toutes ces espèces, ce qui signifie qu’il ne contribue pas directement à la croissance ou au développement de l’organisme. Le linalol aide plutôt à repousser certains prédateurs herbivores et insectes nuisibles grâce à sa puissante odeur.

Le linalol joue aussi un rôle important dans la pollinisation et reproduction végétales[2]. L’odeur du linalol aide à attirer les insectes pollinisateurs comme les abeilles et les papillons. Fait intéressant, le linalol pourrait avoir évolué en parallèle des capacités sensorielles des papillons afin d’attirer ce groupe spécifique de pollinisateurs.
Qu'est-ce que le linalol ?

Effets possibles

Les scientifiques continuent à étudier les terpènes et cannabinoïdes pour leurs effets thérapeutiques et ils ont découvert des résultats prometteurs pour le linalol. Les essais cliniques sur l’homme manquent, mais les études in vitro et in vivo apportent des indices sur ce que de futures études sur l’homme pourraient révéler.

A ce jour, les recherches préliminaires suggèrent que le linalol pourrait posséder les effets suivants :

• Anxiolytique
• Antidépresseur
• Sédatif
• Analgésique
• Anti-convulsif

Le linalol pourrait aussi renforcer les effets thérapeutiques de bien des cannabinoïdes. Les chercheurs appellent cette action synergique « l’effet entourage ».

Par exemple, le linalol semble agir aux côtés du THC[3] pour renforcer le potentiel de relaxation musculaire et contre la maladie d’Alzheimer du cannabinoïde. 

La recherche suggère aussi que le terpène pourrait renforcer les potentiels effets anticonvulsifs des cannabinoïdes que sont le CBD, la THCV et la CBDV.

Recherches annexes

• Anxiolytique

Un ensemble de recherches humaines et animales suggèrent que le linalol produit un effet anxiolytique. Le terpène semble réduire la réponse de fuite ou combat et altère le déclenchement des récepteurs à sérotonine.

Des recherches[4] publiées dans le journal The Mental Health Clinician détaillent les effets de l'huile essentielle de lavande, dont le linalol est une composante majeure. L'article déclare que l'huile essentielle de lavande pourrait aider à combattre l'anxiété en augmentant l'activité parasympathique. 

Le système nerveux parasympathique est une des trois branches du système nerveux autonome. Aussi connue sous le nom de « système du repos et de la digestion », cette branche réduit le rythme cardiaque, renforce l'activité intestinale et relaxe certains muscles lors de son activation.

L'huile essentielle de lavande a réussi à renforcer l'activité parasympathique chez le rat, le chien et l'homme, un mécanisme qui pourrait en partie étayer les effets anxiolytiques du linalol.

De plus, des recherches[5] publiées dans The International Journal of Neuropsychopharmacology ont exploré les effets de l'huile essentielle de lavande sur le cerveau humain.

L'essai randomisé, en aveugle et contrôlé par placebo a impliqué 17 volontaires en bonne santé. Les sujets ont reçu comme instruction de prendre un produit breveté à l'huile essentielle de lavande pendant huit semaines, avec une quantité de 160 mg par jour.

Les chercheurs ont analysé les cerveaux des sujets en utilisant la tomographie à émission de positron et l'imagerie par résonance magnétique une fois les huit semaines écoulées. Ils ont remarqué une réduction du potentiel de liaison du récepteur 5HT1A, un type de récepteur à sérotonine, dans deux régions du cerveau.

De précédentes études de neuro-imagerie suggèrent qu'une activation excessive sur ce site récepteur pourrait être un facteur contribuant à l'anxiété. Ces découvertes suggèrent que le linalol exerce des effets anxiolytiques en réduisant l'activité des récepteurs à sérotonine.

La simple odeur du linalol pourrait suffire à réduire l'activité anxieuse dans le cerveau, comme l'a montré une étude de 2018[6] menée au Japon. L'étude a trouvé que l'odeur du linalol produisait un effet anxiolytique sur des souris, sans compromettre l'activité motrice.

De manière spécifique, les chercheurs ont découvert que le linalol produisait ces effets en agissant sur les récepteurs GABAᴀ, les mêmes sites ciblés par la classe d'anxiolytiques que sont les benzodiazépines. Ils en ont conclu que leurs découvertes pourraient probablement poser les bases de l'exploration des applications cliniques du linalol pour le traitement de l'anxiété.

Une autre étude[7] a découvert que le linalol inhalé augmentait les interactions sociales et réduisait les comportements agressifs chez la souris. Les chercheurs ont noté que le terpène perturbait la mémoire, mais uniquement aux plus fortes doses.

• Antidépresseur

Un article[8] publié dans Life Science déclare que le linalol possède une activité de type antidépresseur. Les auteurs mentionnent comment de nombreuses plantes utilisées en médecine traditionnelle pour traiter l'anxiété et la dépression contiennent de hauts niveaux de linalol.

Les chercheurs ont conduit une batterie de tests conçus pour provoquer ces états psychologiques chez des souris. Ils ont découvert que le linalol exerçait des effets de type antidépresseur à travers le système mono-aminergique, un réseau incluant les systèmes dopaminergique et sérotoninergique.

D'autres recherches[9] publiées en 2013 ont cherché à déterminer les effets neuro-comportementaux et potentiellement toxiques du linalol. Elles ont découvert que le terpène produisait un effet de type antidépresseur chez la souris, sans provoquer de lésions à l'ADN dans les tissus cérébraux ou le sang périphérique.

• Sédatif

Un article de 2009[10] a testé les effets sédatifs du linalol sur des souris. Les rongeurs ont été placés dans une chambre d'inhalation, saturée à 1 % ou 3 % de linalol, pendant une heure.

L'atmosphère contenant 1 % de linalol a augmenté la durée du sommeil (sous l'influence de somnifères) tout en réduisant la température du corps. L'atmosphère contenant 3 % de linalol a réduit la locomotion chez les souris, sans impacter la coordination motrice.

• Analgésique

Le linalol pourrait-il être l'analgésique du futur ? Une étude[11] dans l'European Journal of Pharmacology suggère que cela pourrait être une possibilité ; l'étude a testé les effets analgésiques et anti-inflammatoires du terpène chez les souris.

Le linalol a produit un effet significatif dans un modèle de la douleur et une substance qui bloque les récepteurs opioïdes a réussi à inhiber ses effets. Ceci suggère que le linalol produit ses effets analgésiques en activant le système opioïdergique, le même site ciblé par des médicaments comme la morphine.

• Anti-convulsif

Plusieurs composantes du plant de cannabis ont affiché des effets anti-convulsifs. Le linalol pourrait réduire les crises convulsives en changeant l'expression de l'activation du glutamate. En tant que principal neurotransmetteur excitant dans le cerveau, le glutamate joue un large rôle dans le déclenchement des crises convulsives.

Des recherches ont découvert que le linalol possédait une activité anti-gutamate. De plus, même de faibles niveaux dans certaines variétés de cannabis semblent exercer des bienfaits anti-convulsifs chez l'homme[12].

Sources

[1] Russo, E. B., & Marcu, J. (2017b). Cannabis Pharmacology: The Usual Suspects and a Few Promising Leads. Cannabinoid Pharmacology, 67–134. https://doi.org/10.1016/bs.apha.2017.03.004 [Source]

[2] Guy, P., Kamatou, P., & Viljoen, A. M. (2008). Linalool – A Review of a Biologically Active Compound of Commercial Importance. Natural Product Communications. Published. https://journals.sagepub.com/doi/pdf/10.1177/1934578X0800300727 [Source]

[3] Russo, E. B. (2011c). Taming THC: potential cannabis synergy and phytocannabinoid-terpenoid entourage effects. NCBI. Published. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3165946/ [Source]

[4] Malcolm, B. J., & Tallian, K. (2017). Essential oil of lavender in anxiety disorders: Ready for prime time? NCBI. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6007527/ [Source]

[5] Baldinger, P., Hoflich, A. S., Mitterhauser, M., Hahn, A., Rami-Mark, C., Spies, M., Wadsak, W., Lanzenberger, R., & Kasper, S. (2014). Effects of Silexan on the Serotonin-1A Receptor and Microstructure of the Human Brain: A Randomized, Placebo-Controlled, Double-Blind, Cross-Over Study with Molecular and Structural Neuroimaging. International Journal of Neuropsychopharmacology, 18(4), pyu063. https://doi.org/10.1093/ijnp/pyu063 [Source]

[6] Harada, H., Kashiwadani, H., Kanmura, Y., & Kuwaki, T. (2018). Linalool Odor-Induced Anxiolytic Effects in Mice. Frontiers in Behavioral Neuroscience, 12. https://doi.org/10.3389/fnbeh.2018.00241 [Source]

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[8] Guzmán-Gutiérrez, S. L., Bonilla-Jaime, H., Gómez-Cansino, R., & Reyes-Chilpa, R. (2015). Linalool and β-pinene exert their antidepressant-like activity through the monoaminergic pathway. Life Sciences, 128, 24–29. https://doi.org/10.1016/j.lfs.2015.02.021 [Source]

[9] Coelho, V., Mazzardo-Martins, L., Martins, D. F., Santos, A. R. S., da Silva Brum, L. F., Picada, J. N., & Pereira, P. (2013). Neurobehavioral and genotoxic evaluation of (−)-linalool in mice. Journal of Natural Medicines, 67(4), 876–880. https://doi.org/10.1007/s11418-013-0751-6 [Source]

[10] Linck, V. D. M., da Silva, A. L., Figueiró, M., Luis Piato, N., Paula Herrmann, A., Dupont Birck, F., Bastos Caramão, E., Sávio Nunes, D., Moreno, P. R. H., & Elisabetsky, E. (2009). Inhaled linalool-induced sedation in mice. Phytomedicine, 16(4), 303–307. https://doi.org/10.1016/j.phymed.2008.08.001 [Source]

[11] Peana, A. T., D’Aquila, P. S., Chessa, M., Moretti, M. D., Serra, G., & Pippia, P. (2003). (−)-Linalool produces antinociception in two experimental models of pain. European Journal of Pharmacology, 460(1), 37–41. https://doi.org/10.1016/s0014-2999(02)02856-x [Source]

[12] Russo, E. B., & Marcu, J. (2017c). Cannabis Pharmacology: The Usual Suspects and a Few Promising Leads. Cannabinoid Pharmacology, 67–134. https://doi.org/10.1016/bs.apha.2017.03.004 [Source]

Auteur
Luke Sholl

Title/author.

Luke Sholl
Avec plus de dix ans d’expérience de rédaction sur le CBD et les cannabinoïdes, Luke est un journaliste accompli qui travaille comme rédacteur principal pour Cibdol et d’autres publications sur les cannabinoïdes. Soucieux de présenter un contenu factuel et fondé sur des preuves, sa fascination pour le CBD s’étend également à la forme physique, à la nutrition et à la prévention des maladies.
Luke Sholl

Title/author.

Luke Sholl
Avec plus de dix ans d’expérience de rédaction sur le CBD et les cannabinoïdes, Luke est un journaliste accompli qui travaille comme rédacteur principal pour Cibdol et d’autres publications sur les cannabinoïdes. Soucieux de présenter un contenu factuel et fondé sur des preuves, sa fascination pour le CBD s’étend également à la forme physique, à la nutrition et à la prévention des maladies.
Sources

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[5] Baldinger, P., Hoflich, A. S., Mitterhauser, M., Hahn, A., Rami-Mark, C., Spies, M., Wadsak, W., Lanzenberger, R., & Kasper, S. (2014). Effects of Silexan on the Serotonin-1A Receptor and Microstructure of the Human Brain: A Randomized, Placebo-Controlled, Double-Blind, Cross-Over Study with Molecular and Structural Neuroimaging. International Journal of Neuropsychopharmacology, 18(4), pyu063. https://doi.org/10.1093/ijnp/pyu063 [Source]

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[8] Guzmán-Gutiérrez, S. L., Bonilla-Jaime, H., Gómez-Cansino, R., & Reyes-Chilpa, R. (2015). Linalool and β-pinene exert their antidepressant-like activity through the monoaminergic pathway. Life Sciences, 128, 24–29. https://doi.org/10.1016/j.lfs.2015.02.021 [Source]

[9] Coelho, V., Mazzardo-Martins, L., Martins, D. F., Santos, A. R. S., da Silva Brum, L. F., Picada, J. N., & Pereira, P. (2013). Neurobehavioral and genotoxic evaluation of (−)-linalool in mice. Journal of Natural Medicines, 67(4), 876–880. https://doi.org/10.1007/s11418-013-0751-6 [Source]

[10] Linck, V. D. M., da Silva, A. L., Figueiró, M., Luis Piato, N., Paula Herrmann, A., Dupont Birck, F., Bastos Caramão, E., Sávio Nunes, D., Moreno, P. R. H., & Elisabetsky, E. (2009). Inhaled linalool-induced sedation in mice. Phytomedicine, 16(4), 303–307. https://doi.org/10.1016/j.phymed.2008.08.001 [Source]

[11] Peana, A. T., D’Aquila, P. S., Chessa, M., Moretti, M. D., Serra, G., & Pippia, P. (2003). (−)-Linalool produces antinociception in two experimental models of pain. European Journal of Pharmacology, 460(1), 37–41. https://doi.org/10.1016/s0014-2999(02)02856-x [Source]

[12] Russo, E. B., & Marcu, J. (2017c). Cannabis Pharmacology: The Usual Suspects and a Few Promising Leads. Cannabinoid Pharmacology, 67–134. https://doi.org/10.1016/bs.apha.2017.03.004 [Source]

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